01.03.2008
Extrait de Sérénité / 2004
Dieu !
Garde toi bien de manger à ta faim !
Quand tu vois ton voisin
Mourir pour protéger les siens,
Du fléau commun de tes peuples,
Pauvres et sans vivres.
Regarde nous de haut !
Si tu le veux !
Mais pas dans le dos.
Ça suffit ! – Baston !
Les injustices, fidèles à tes vœux,
Les Hommes sont fatigués,
Les entends - tu !
Dieu, Allah, qui que tu sois
Pourquoi as tu vendu nos vies au diable.
Maintenant les prêtres, les pasteurs ou bien les rabbins
Ni peuvent plus rien !
La terre est un enfer !
Dieu ! Garde toi bien de manger à ta faim
Et regarde bien les erreurs que tu as créées.
Bidon ! – C’est trop con !
Le fait de devoir tout supporter
Sans broncher !
« On oubliera jamais rien
mais on vit avec ».
Tragique au destin des êtres communs
Qui ne sont que de pauvres mortels !
Johann
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11.02.2008
Extrait de Sérénité / 2004
Des nuits
Des nuits devenues blanches,
Et voir encore l’instinct d’importance
Me ricaner d’un air perdu
Ou d’un geste hésitant
Le fond de ma pensée.
Je ne rêve que noir,
Dans un verre d’alcool
Quand me reviennent mes erreurs du passé.
Des nuits devenues froides,
Sans toi,
Mais je les préfère à des travers d’insolences.
Le ciel gris au teint de mes soucis,
Les gestes du temps, incrustés à mon sang,
Ecrasés à ma solitude qui pleure.
Des nuits où la sourde douleur
M’absorbe à l’imprévu,
Sans mesures de l’importance de ces mots.
Des nuits, rien que des nuits
Qui me crispent la peau.
Johann
10:14 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
07.02.2008
Extrait de Sérénité / 2004
A en frémir
A en frémir devant ton corps
Parfumé d’odeur d’Aphrodite,
A m’évader à l’assaut de mes pulsions vagabondes
Vers tes courbes généreuses,
Je te donne à rêver tout mon amour,
Que l’on ne dise pas que mes sentiments
Ne sont pas une belle histoire,
Car celle - ci est digne et une !
A ne plus pouvoir me regarder en face
Tant mon malaise est une erreur
Cachée au fond de l’ensemble de mes vœux.
Parce que mon attirance à ton égard
Est sans mesure ;
Je t’enveloppe de caresses.
Parce que moi, sans toi,
C’est un rideau qui tombe,
Une terre sans la mer,
C’est impossible.
A en frémir devant
Ton immense envie de crier aimer !
Johann
10:40 Publié dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

